Le Terrain Cerfer, à Lomé, a accueilli le 25 juillet 2026 la nouvelle édition du Festival International des Cultures et Spiritualités Ancestrales Afro-Togolaises (FICSAAT), un rendez-vous devenu incontournable pour la mémoire spirituelle togolaise.
Organisé sous la direction du Dr Johaness Makouvia, le festival a rassemblé une large audience venue assister aux cérémonies conduites par plusieurs Hounon, grands prêtres du culte Vodou, dans le respect des traditions transmises de génération en génération. L'événement a été marqué par la présence de dignitaires du gouvernement togolais, signe de la reconnaissance institutionnelle accordée à ce patrimoine spirituel afro-togolais.
Une mosaïque de traditions
Au-delà des cérémonies elles-mêmes, le FICSAAT s'est voulu un espace de dialogue entre les différentes expressions spirituelles ancestrales du Togo. Chants, percussions et rites ont rythmé la journée devant un public venu de tout le pays et de la diaspora, chacun retrouvant dans ces gestes une part de son histoire familiale.
Parmi les figures présentes, Togbouigan Aklassou, chef canton de Bè, a tenu à souligner l'importance de préserver ces pratiques face à la modernisation rapide des villes togolaises. Simon Agba, secrétaire général d'A.R.A, était également sur place pour couvrir l'événement au nom de l'association.
Le rôle d'A.R.A
Fidèle à sa mission de journalisme de proximité, A.R.A a documenté cette édition du FICSAAT pour la faire connaître aussi bien au Togo que dans la diaspora togolaise du New Jersey, convaincue que la mémoire spirituelle est un fil qui relie les générations et les continents.